Interview #04 – Albar, le romancier plein de magie

Rappel : Les Interviews Créatives ont pour but de présenter des créateurs anonymes ou presque sur internet, leur parcours, leurs œuvres et leur façon de voir la création. Si vous voulez participer à une interview n’hésitez pas à me contacter. Partagez. C’est important de partager ces posts là, plus que le reste de ce blog, car ils ne me concernent pas.

Aldy : Bonjour Albar ! Je te présente rapidement pour les personnes qui ne te connaissent pas, mais tu es donc un gros nounours qui aime écrire des horreurs ! Mais avant toute chose, est-ce que tu as envie de te présenter un peu plus ? Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours à titre personnel ? Avant d’attaquer ton parcours de créateur en tant que tel

Albar : Alors, bonjour Aldy. Si je devais décrire mon parcours, je dirais que ça a été les montagnes russes : un début en montée relativement tranquille, presque ennuyeux, puis… Des hauts et des bas assez chaotiques, notamment du côté de mes études. Je m’y accroche, car mon objectif derrière est de devenir professeur de mathématiques, mais l’écriture m’a également accompagné tout au long de mon parcours, tant dans les bons que les mauvais moments.  Au-delà de ça, je suis quelqu’un de plutôt placide, un peu pervers, et un gros mangeur. D’ailleurs, pro-tip pour tout le monde : tous mes protagonistes aiment la nourriture, alors si vous tombez sur un personnage dans mes œuvres qui dit explicitement qu’il n’aime pas particulièrement ça… Méfiez-vous de lui. Et faîtes pareil avec les gens IRL aussi.

Aldy : Je ne peux qu’approuver tes dires en ce qui concerne la nourriture ! Avant de rentrer dans ta création en tant que tel, j’aimerais revenir sur ton parcours, atypique, fait de haut, et bas… Est-ce que ce parcours t’a influencé, de diverses manières, tout au long de ta création ? Est-ce que les hauts, comme les bas, t’ont apporté quelque chose, ou t’ont coupé de ton inspiration ? Est-ce qu’il y a une réelle répercussion pour toi de ton vécu sur ce que tu crées ?

Albar :  Bonne question… Oui, dans la mesure où il m’a profondément changé et où il m’a fait devenir un peu plus… Humble on va dire. Mais est-ce que ça a directement influencé mon écriture? Dans ses thématiques, je dirais oui : ce n’est pas pour rien si le protagoniste de mon roman commence dans une Académie, même s’il n’y reste que pour le chapitre d’exposition. Je pense que la démarche d’auteur ce n’est pas juste de raconter une histoire, mais bien de réfléchir et d’amener à faire réfléchir sur des thématiques plus ou moins personnelles. En cela, oui, ça a affecté ce que j’écris. Et de façon plus terre à terre… Ça fait un an que je n’avance plus parce que je manque de temps. Ça aussi, c’est une répercussion, même si elle est moins sexy.

Aldy : Pour ceux qui n’en vivent pas, le manque de temps est l’ennemi le plus cruel qui soit pour la création. Néanmoins, et c’est là que je vais aborder le cœur du sujet en tant que tel, tu fais partie de ceux qui peuvent se targuer d’être allé au moins une fois au bout d’un projet créatif. Tu as écrit un livre, le premier de ta série. Et tu sais ce que j’en penses, j’aime énormément et je trouve que tu as beaucoup de talent. Tu es un écrivain ! Mais avant d’aborder ton roman en tant que tel, j’aimerais bien revenir a ce qui l’a précédé. Ton roman s’intègre donc dans une saga nommée Le Sixième Fléau, mais avant cette saga, il y a t’il eut d’autres projets ? Sur quoi écrivais tu ?

Albar : Oh oui, il y en a eu, mais assez peu. Mon premier projet était un roman absolument ridicule dont j’ai détruit absolument toute trace, que j’avais commencé en 3ème et bourré de selfs insert absolument honteux. J’écrivais aussi des petits sketches pour le fête de mon lycée à laquelle je participais chaque année, j’avais même envisagé de tenter un peu le stand up à une époque. Puis j’ai découvert les forums RPG quand j’avais 17 ans, et c’est là que j’ai créé ma première version d’Albar, un des protagonistes du Sixième Fléau. C’est aussi là que j’ai rencontré la femme de ma vie, mais c’est un détail. Puis, des projets en rapport avec les forums (administration, évents, etc.), une petite écrite journalière sur Bioshock Infinite, et ma tentative de transposition en série audio sur Youtube, quelques débuts de fanfics gardés pour moi, etc. Mais l’idée d’un roman ne m’avait jamais vraiment quitté, et j’ai dû commencer le Sixième Fléau il y a… 6 ans? 7? J’ai travaillé dessus pendant un an avant d’en faire une réécriture complètement, pour donner le roman qu’on a aujourd’hui, qui a été souvent peaufiné, parfois modifié, mais qui a toujours gardé la même structure. Ah et, j’ai écrit une première nouvelle dans cet univers, cet été, et je pense que c’est le début d’un recueil entier.

Aldy : On comprend donc que tout au long de ta création, tu as fini par te recentrer, et te concentrer, sur ton roman, Le Sixième Fléau. Peux-tu nous le présenter ? Nous présenter son univers, et de quoi ça parle ?

Albar : Alors, c’est un gros morceau, et j’ai bien peur d’en parler pendant beaucoup trop longtemps si je m’écoute. C’est un monde médiéval fantasy, où on se penche sur un Royaume particulier appelé l’Isiria. La magie est omniprésente dans ce monde-là, étudiée, expliquée au moins en partie, et massivement utilisé par les élites. Tout le monde ou presque est mage, mais peu de gens ont l’éducation nécessaire pour l’utiliser. Une petite partie de la population, cependant, naît sans pouvoir l’utiliser et en y étant insensible. Le protagoniste principal du Sixième Fléau, Edwin, est un de ceux-là, ou tout du moins le crois-t-il, parce que, tatatam, tout n’est pas aussi simple qu’il pouvait le croire ! Et sinon, pour ceux qui se demandent pourquoi on parle de « Sixième Fléau », c’est lié à l’histoire de ce monde : cinq Fléaux ont déjà frappé l’Isiria, des catastrophes titanesques qui ont bouleversé le monde. Pensez un peu à la peste noire, ou à la grippe espagnole, en terme d’importance. Au début du Roman, on est en l’an 371 du Renouveau, 371 ans après le Cinquième Fléau, que certains théologiens estiment être le dernier. Ils n’ont pas lu le titre du cycle.

Aldy : Tu dis que tu as beaucoup retravailler ton roman. Mais quels sont les aspects que tu as retravaillés ? Qu’est qui a changé dans ta manière de l’écrire ?

Albar : La réécriture a porté sur deux choses : l’univers tout entier, et le personnage principal. Ma première version du monde était dans un médiéval assez réaliste et où la magie était extrêmement rare et cachée, un peu comme dans Eragon, par exemple. C’était un univers assez gris et froid, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais aussi assez terne, et qui ne collait pas avec ce que je voulais faire de l’histoire. J’ai donc repensé le monde de A à Z avec quelques rares choses qui sont restées en place. Quant au personnage principal, celui qui serait amené à devenir Edwin était une page blanche dans le premier jet, uniquement intéressant par son évolution. C’était le plus gros échec du roman selon moi, et une grosse partie de ma réécriture a été de lui donner une vraie personnalité, et de lier ça avec les thèmes que je voulais explorer : les limites du pacifisme, le choix difficile de la « bonté », le refus de donner la mort, etc. Quant aux ajustements qu’il y a eu plus tard, il s’agissait majoritairement de raccourcir une intrigue que j’ai tendance à laisser traîner, à trop vouloir prendre mon temps, et à mieux distiller les informations sur l’univers pour éviter l’info-dumping. Je corrige mes défauts naturels on va dire, pour rendre ça le plus agréable possible à lire.

Aldy : Il semble effectivement que l’expérience acquise sur ton premier roman, et cette première nouvelle, as amélioré ta plume. Tu dis que tu as passé 6 a 7 ans, moins cette dernière année où tu as moins le temps de te pencher sur tes écrits, pour réaliser ces deux premiers textes, même si l’un est beaucoup plus conséquents que l’autre. Penses-tu que tu pourras écrire le tome 2 plus rapidement ? Tu abordes comment l’écriture du tome 2 ? De manière plus sereine ?

Albar : Dans l’absolu je pense que oui : j’en suis déjà à la moitié et ça m’a pris… 1 an et demi, je dirais? Alors que je jonglais avec la correction du tome 1 en même temps – que je n’ai toujours pas finie d’ailleurs. Et je pense en effet qu’il y a une sorte de sérénité, de tranquillité qui s’est installé : finir le premier tome, c’était déjà un sacré défi en soi, alors une fois ça fait, malgré tout le travail qu’il me reste dessus… Bah ça aide de savoir que j’ai cette base-là. D’autant qu’après mon tome 1, j’étais très excité à l’idée de commencer le tome 2, raison pour laquelle je n’ai pas pu attendre d’avoir terminé les corrections. Si je n’avais pas eu ma pose d’un an et demi… Je pense que le tome 2 serait déjà terminé, au moins dans son premier jet.

Aldy : J’ai une question, plus personnelle à te poser. Il y a un cap à franchir, qui débloque tout le processus créatif je trouve, mais qui semble être une montagne à franchir : Terminer son premier roman. Une fois qu’on a atteint ce stade, on a l’impression que… Tout le reste est facile. Combien de fois j’ai vu des gens talentueux arrêter en cours de route, car ils n’ont jamais trouvé la force de terminer la première pierre de leur édifice. Il y a probablement des gens dans ce cas-là. Et toi, toi tu as réussi à concrétiser ton roman. Même si ça t’as pris énormément de temps. Comment as tu fais ? Quels conseils pourrais-tu donner ?

Albar : Alors, au risque de paraître prétentieux – parce que je ne suis pas sûr d’être légitime à donner des conseils – je dirais que… L’inspiration est mauvaise conseillère. Parce que, en toile de fond, le conseil honnête c’est ‘accrochez-vous », mais bon, quand tu lis ça, ça te fait une belle jambe. Une chose difficile à gérer c’est, selon moi, les moments fatidiques où l’inspiration vient à manquer. Et dans ces moment-là, ce que je préconiserais, c’est juste de se faire violence et d’écrire quand même. Pas forcément tous les jours, pas forcément des pages et des pages, mais d’avancer, à un rythme où on a l’impression soi-même d’avancer. Au pire c’est pas grave, ça pourra être corrigé à la relecture, ou bien ce sera très bien, ou bien c’est un moment de transition dans l’histoire qui n’est pas forcément passionnant… Il en faut, ce n’est pas grave, ça reviendra tôt ou tard, et c’est en écrivant et en avançant que ça a le plus de chance d’arriver. La seule activité que j’estime nécessaire chaque jour, c’est de penser à son roman. Pas forcément le réinventer ou écrire la fin dans sa tête, mais juste faire vivre l’univers, au moins dans son esprit à défaut du papier. Enfin, de l’ordinateur.

Aldy : Je ne pourrais que saluer ces conseils, qui sont les même que j’applique moi-même, et qui peuvent effectivement permettre de surpasser cette page blanche. En parlant justement d’inspiration, quelles sont les tiennes pour le Sixième fléau ? Quels sont les créateurs, ou les œuvres qui ont été marquantes dans ton parcours ?

Albar : Il y en a eu beaucoup, à divers degrés bien sûr. Mes premiers romans un minimum sérieux ont été Harry Potter et Eragon, sans parler de tous les films et dessins-animés qui ont marqué mon imaginaire, parmi lesquels, Le Seigneur des Anneaux bien évidemment, suivi de Narnia, dont j’ai découvert les romans plus tard. Pour des inspirations plus directes, je citerais Dragon Age, le RPG de Bioware – jouez-y, c’est bien – dont l’univers m’a énormément inspiré et auquel je rends quelques petits hommages dans les noms, notamment. Il a aussi le génial intérêt de complètement spoiler la fin de ma saga : un arc de la série reprend en effet – dans les grandes lignes – les mêmes ressorts que mon acte final. Donc bon, voilà voilà, il va falloir serrer les fesses contre les accusations de plagiat d’ici quelques années, je le sens venir.

Je citerais également Final Fantasy, en particulier le XII, comme source d’inspiration, notamment pour mon world building. Ce monde de jeu vidéo où les villes sont entrecoupées de contrées sauvages et dangereuse a toujours été une forme d’univers qui me plaisait, et que j’avais envie de traiter de façon réaliste, sans compter cette surabondance de magie dans un monde qui ne se rend même plus compte d’à quel point elle est extraordinaire, tant elle est banalisée.

Je pourrais continuer à donner des noms encore et encore… Supernatural, Game of Thrones, la Saga du Sorceleur, les jeux vidéos Witcher aussi tiens, Avatar le dernier Maître de l’Air, Korra aussi tiens, et plein d’autre… Mais ça n’aurait guère d’intérêt, à moins de vouloir décortiquer chaque point précis que ces éléments ont apportés. Car c’est en grande partie ainsi que je fonctionne : par citation et réappropriation. Une idée me parle, me plaît, et elle s’installe dans ma tête où elle mûrit pour mieux s’imbriquer dans mon univers et s’articuler avec ce que j’ai déjà construit, se mêlant aux miennes et aux autres idées ainsi… Bouturées, j’ai envie de dire.

Aldy : Ce que tu me dis me donne envie d’aborder justement ce sujet avec toi : Contrairement à beaucoup d’auteurs, tu assume, tu revendique même ces inspirations. A notre époque où les critiques sur le plagiat, les inspirations trop absorbées sont véhémentes, et ou l’impression que la culture stagne, entre les reboots, les repompages peu assumés remplissent le débat public, comment tu te positionnes face à cela ? Pour toi être inspiré et revendiquer cela, fonctionner par citation et réappropriation pour te citer, c’est important ? C’est mal ?

Albar : Commençons par répondre en plagiant une citation connue : il y a le bon plagieur et le mauvais plagieur. Le mauvais plagieur, il voit une idée… Il la pique. Mais le bon plagieur, lui, il voit une idée… Bon, il la pique, mais c’est un bon plagieur. Selon moi, tout tient à l’étape de réappropriation : une idée n’est pas bonne ou mauvaise en elle-même, et elle n’est, selon moi, pas non plus originale par elle-même. Toute les idées – ou peu s’en faut – ont déjà été mises sur le papier d’une façon ou d’une autre, surtout que la création, et en particulier la création d’un objet de consommation grand public – comme le livre – est extrêmement codifié. Ce serait facile de surprendre si je voulais écrire n’importe quoi, ou d’être « original », mais pour moi, la quête d’originalité n’est pas un but en soi, et surtout, elle ne requiert absolument pas de partir ex nihilo.

On est tous gavés, à divers degrés, d’images et de perceptions de ces images, d’histoires et d’image résiduelle de celles-ci. Notre façon de penser, et surtout d’imaginer, est toujours, au moins en partie, conditionné par notre vécu, à mon humble avis. Sitôt qu’on part de ce principe, l’idée d’originalité n’existe plus vraiment : on pense selon des schéma établis et qui nous sont propres, mais qui ont une architecture commune avec des milliers, des millions de gens. Et s’imposer de sortir de ces schémas, c’est tout autant accepter qu’ils nous dictent notre conduite. Essayer d’écrire ou de créer quelque chose de totalement nouveau ne me semble pas très… Réaliste, en fin de compte. Pas impossible, bien sûr, et il est important que des artistes se posent la question de la nouveauté. Mais elle n’est en aucun cas une ligne de conduite nécessaire à un créateur, selon moi.

Non, ce que je trouve, personnellement, véritablement intéressant pour un auteur, c’est la réappropriation, le jeu sur et avec les codes, et la capacité à adapter ses idées à son univers. C’est un peu comme la dichotomie entre cliché et trope : un cliché est redondant et nous sort généralement de l’histoire, tandis qu’un trope c’est qu’une structure de récit qui a été identifiée. L’un est considéré comme négatif, l’autre comme simplement informatif, et c’est déjà une distinction qui peut être faite sur l’idée de « plagiat », qu’on sort un peu à tort et à travers comme si chacun avait inventé le fil à couper l’eau tiède. Mais même au-delà de ça, on peut jouer d’un cliché, en amenant le lecteur à suspecter sa présence avant de le prendre par surprise. C’est la même chose avec une idée déjà vue mille fois : un lecteur – ou un spectateur au sens large – verra venir un schéma qu’il connaît par cœur, une idée qu’il a vu venir de loin, un dénouement déjà vu et revu, et baissera sa vigilance pour être pris par surprise par un retournement qui, lui-même, n’a rien de folichon, mais qui aura joué sur ses attentes. Il n’y a nul besoin d’être un inventeur de génie pour surprendre un lecteur, même par les temps qui courent face à un public qui connaît de mieux en mieux les ficelles narratives… Il s’agit justement de connaître son public, ses attentes, et ses habitudes, pour mieux l’intriguer et rendre sa lecture agréable.

Une histoire ne se raconte pas qu’avec les mots et les thèmes qui y circulent, mais également par la façon même dont elle est narrée. C’est pour ça que, selon moi, citer et s’approprier n’est pas foncièrement une mauvaise chose, bien au contraire. Ce n’est qu’une petite partie du travail d’auteur.

Aldy : Pour terminer sur tes œuvres, tu dis que le deuxième tome devrait arriver prochainement, mais également que tu as rédigé une nouvelle au sein de ta saga. Ma question est donc simple : Devra-t-on attendre le deuxième tome avant de pouvoir se plonger à nouveau dans l’univers du Sixième fléau ou d’autres nouvelles, ou même autre chose, sont à venir ?

Albar : Il y a de bonnes chances que, quoi que ça puisse être, l’attente soit longue. Tout c’est un peu mis en pause, au moins cette année scolaire – 2019/2020 – à cause de mes études et de mon boulot qui me prennent pas mal de temps. J’avancerai peut-être à petits pas, mais je n’ai rien de prévu dans mon organisation avant les vacances d’été, techniquement. Et à ce moment-là… Je finirai enfin la correction/relecture finale du tome 1, et je commencerai à le proposer à des éditeurs en reprenant mon tome 2. Des nouvelles, c’est prévu, j’ai quelques idées dans un coin de mon crâne, mais ça ne remplacera pas l’écriture dudit tome 2, elles seront faites à côté, et sans réelle organisation je pense… Tout dépendra de mon inspiration, de mon temps, de si j’ai envie de faire découvrir mon oeuvre à quelqu’un à ce moment là – parce que c’est quand même plus facile avec une nouvelle de 20 pages comme l’Epée de Vérité, qui n’a rien à voir avec la saga que tout le monde connait, qu’avec le tome 1 qui en fait 460. Quant à des projets plus variés… Rien de prévu pour le moment, et je ne suis pas sûr qu’il y en ait. Enfin, à part la suite de la saga du Sixième Fléau qui est, elle aussi, déjà dans ma tête. Si tout se passe bien, on est partis sur une sacrée plâtrée de romans en tous genre !

Aldy : En tout cas je te remercie d’avoir répondu à mes questions. Une dernière chose avant de nous quitter, je propose à toutes les personnes qui passent par les interviews de proposer un ou plusieurs créatifs sur internet qu’ils jugent trop peu visible et qui méritaient qu’on s’y attarde. Aurait tu des gens à nous présenter, et des liens ?

Albar : Hum… Je ne vois malheureusement personne que je puisse présenter dans le domaine de l’écriture, personne qui n’aie pas déjà été interviewé par toi ou qui ne le soit dans un futur proche… Je me tournerai donc vers… Deux vidéastes, ou plutôt, un vidéaste et un groupe : le premier, Jeannot Nymouce (https://www.youtube.com/user/JeannotNymouce), déjà assez bien connu (66k abonnés, Dirtybiology en avait parlé il y a deux ou trois ans), qui fait des vidéos sur les memes internet avec un travail de recherche… Ahurissant. C’est très franchement incroyable cette capacité qu’il a à creuser sur le net. Et les autres, ce sont les gens de la chaîne Roleplay That Movie (https://www.youtube.com/channel/UC5k176KGsgsOeSOlR3LkGVw), qui, comme leur nom l’indique, rejouent le scénario d’un film façon jeu de rôle. Je conseille en particulier leur vidéo sur « Dernier train pour busan », excellente selon moi.

Du reste, hé bien ce fut un plaisir de pouvoir échanger avec toi sur un sujet que j’aime beaucoup : moi et mes créations. Merci pour ton temps, et pour celui de ceux qui ont eu le courage de nous lire jusqu’au bout !

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